20. Dezember 2018 | 08:30

Das war das Autojahr 2018 / Aperçu rétrospectif de l’année automobile 2018

Version française ci-dessous

 

Von François Launaz, Präsident auto-schweiz, Vereinigung Schweizer Automobil-Importeure

 

Die Festtage stehen vor der Tür, das Jahr 2018 neigt sich dem Ende entgegen. Dies ist die passende Gelegenheit, die letzten zwölf Monate Revue passieren zu lassen und sich noch einmal wichtige Ereignisse rund um die Verkehrspolitik und den Fahrzeugmarkt in der Schweiz in Erinnerung zu rufen.

 

Januar: Die Marktdaten für 2017 fallen positiv aus. Zum siebten Mal in Folge werden in einem Kalenderjahr mehr als 300’000 neue Personenwagen eingelöst, für Nutzfahrzeuge war es ein absolutes Rekordjahr. Die Strasse ist und bleibt das Rückgrat unseres Verkehrssystems.

Februar: auto-schweiz stellt sein «10/20»-Ziel vor: Zehn Prozent Marktanteil an Elektroautos und Plug-in-Hybriden am PW-Markt im Jahr 2020. Nur so können die strengeren CO2-Vorgaben eingehalten werden. Auch nach 2020 braucht es weiteres Wachstum bei sämtlichen alternativen Antrieben.

März: Rund 660’000 Besucher aus aller Welt strömen zum Automobil-Salon nach Genf. Aller Unkenrufe zum Trotz bleibt die Geneva International Motor Show ein Publikumsmagnet und ist nach wie vor enorm wichtig für den Schweizer Automarkt. Der erfolgreichen Zukunft des Salons gilt es Sorge zu tragen.

Mai: Auf der Generalversammlung von auto-schweiz kündigt Benoît Revaz, der Direktor des Bundesamtes für Energie, eine Anpassung der Energieetikette an. So soll der Verkauf von energieeffizienten Fahrzeugen noch stärker unterstützt werden. Auch für die Erreichung des «10/20»-Ziels bietet er Hand.

Juni: In Zürich findet das erste Rundstreckenrennen in der Schweiz nach fast 64 Jahren gesetzlichem Verbot statt. Für Motorport-Puristen fehlt bei der reinelektrischen Formel E zwar der Sound. Doch der Event mit weit über 100’000 Zuschauern an der Rennstrecke, die inmitten der Stadt direkt am See liegt, wird nachhaltig in Erinnerung bleiben. 2019 geht’s nach Bern.

Juli: Bundesrätin Simonetta Sommaruga legt sich nach 21 Jahren Auto-Abstinenz einen fabrikneuen Mini Cooper zu. Begründung für die Modell-Wahl: «Er ist leicht, klein und hat eine gute Bodenhaftung. Ein bisschen Gokart-Gefühl.» Die wiederaufkeimende Freude am Autofahren lässt Hoffnung für Sommarugas Übernahme des UVEK ab 2019.

August: Das Bundesamt für Raumentwicklung bestätigt offiziell Zahlen, die auto-schweiz schon lange befürchtet hat: Stau kostet unsere Volkswirtschaft fast 2 Milliarden Franken im Jahr. Diese Statistik sollte Investitionen in die Strasseninfrastruktur zur Engpassbeseitigung wohl endgültig rechtfertigen.

Oktober: Der Bund schreibt die Ausrüstung der Rastplätze entlang der Nationalstrassen mit Schnellladern für Elektrofahrzeuge öffentlich aus. Die Ladeinfrastruktur spriesst an vielen Orten. Ob die Geschwindigkeit für das abzusehende Wachstum an E-Autos genügt?

Dezember: Der Nationalrat berät vier Tage lang über das CO2-Gesetz nach 2020, um es anschliessend in der Schlussabstimmung zu versenken. Zuvor stand eine maximale Erhöhung des Treibstoffpreises aus Klimaschutzgründen von 8 Rappen pro Liter im Raum. 2019 wird sich der Ständerat mit dem Gesetz befassen.

Wie man sieht, liegt ein spannendes und interessantes Jahr 2018 hinter uns. Und 2019 könnte für uns Autofahrerinnen und -fahrer noch aufschlussreicher werden. Denn gerade die CO2-Gesetzgebung könnte das Fahren, besonders mit Verbrennungsmotoren, im nächsten Jahrzehnt massiv verteuern. Wir werden sehen, was die Zukunft bringt.

 

Dieser Text ist am 20. Dezember 2018 in der «Automobil Revue» erschienen.

Aperçu rétrospectif de l’année automobile 2018

 Par François Launaz, Président d’auto-suisse, l’Association des importateurs suisses d’automobiles

 

Les jours de fête approchent à grands pas et l’année 2018 touche à sa fin. C’est l’occasion de passer en revue les douze mois écoulés et de rappeler les événements importants de la politique des transports et du marché automobile en Suisse.

 

Janvier : les données du marché pour 2017 sont positives. Pour la septième fois consécutive, plus de 300 000 voitures de tourisme neuves ont été immatriculées en une année civile ; pour les véhicules utilitaires, il s’agissait même d’une année record absolue. La route est l’épine dorsale de notre système de transport et elle est sans doute appelée à le rester.

Février : auto-suisse présente son objectif «10/20» : une part de dix pour cent des voitures électriques et hybrides rechargeables au marché des voitures de tourisme en 2020 – c’est en effet le seul moyen pour se conformer aux prescriptions plus strictes en matière de CO2. Après 2020 aussi, tous les systèmes de propulsion alternatifs devront connaître une nouvelle croissance.

Mars : environ 660’000 visiteurs du monde entier affluent au Salon de l’automobile de Genève. En dépit de toutes les prévisions pessimistes, le Salon international de l’automobile de Genève reste une exposition qui attire les foules et qui continue d’être extrêmement importante pour le marché automobile suisse. Il faut veiller à assurer son succès également à l’avenir.

Mai : Benoît Revaz, directeur de l’Office fédéral de l’énergie, annonce à l’occasion de l’Assemblée générale d’auto suisse une adaptation de l’étiquette énergie. La vente de véhicules à grande efficacité énergétique doit bénéficier d’un soutien encore plus important. Il propose également son aide pour atteindre l’objectif «10/20».

Juin : Zurich accueille la première course sur circuit en Suisse après près de 64 ans d’interdiction. Pour les puristes du sport automobile, la Formule E purement électrique manque certes d’ambiance sonore. Mais cet événement qui a attiré plus de 100 000 spectateurs sur le circuit de course situé au centre de la ville, directement au bord du lac, restera sans doute gravé dans les mémoires pour longtemps. En 2019, cette course aura lieu à Berne.

Juillet : la Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga achète une toute nouvelle Mini Cooper après 21 ans d’abstinence automobile. Elle justifie son choix du modèle comme suit : « Elle est légère, petite et dotée d’une bonne traction et me procure une petite sensation de kart. » Ce plaisir de la conduite automobile retrouvé est de bon augure pour la reprise du DETEC par Sommaruga à partir de 2019.

Août : l’Office fédéral de l’aménagement du territoire confirme officiellement les chiffres qu’auto-suisse redoute depuis longtemps : les embouteillages coûtent à notre économie nationale près de CHF 2 milliards par an. Cette statistique devrait enfin justifier des investissements dans les infrastructures routières en vue d’éliminer les goulets d’étranglement dans notre réseau routier.

Octobre : le gouvernement fédéral lance un appel d’offres public pour équiper les aires de repos le long des routes nationales de chargeurs rapides pour véhicules électriques. L’infrastructure de stations de recharge est en train d’être mise en place en de nombreux endroits. Mais cela sera-t-il fait suffisamment vite pour répondre à la progression prévisible du parc des voitures électriques ?

Décembre : le Conseil national discute pendant quatre jours de la Loi sur le CO2 après 2020 avant de la rejeter en votation finale. Pour des raisons de protection du climat, cette loi prévoyait jusqu’à présent une augmentation maximale du prix du carburant de 8 centimes par litre. En 2019, le Conseil des États se penchera à son tour sur cette loi.

Comme vous pouvez le constater, l’année 2018 a été passionnante et mouvementée. Or 2019 pourrait bien se révéler plus marquante encore pour les conductrices et conducteurs d’automobiles. La législation sur le CO2 pourrait notamment rendre la conduite beaucoup plus coûteuse au cours de la prochaine décennie, notamment pour les moteurs à combustion. On verra ce que l’avenir nous réserve.


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